Revue d’album : All That You Can’t Leave Behind - U2 France
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Revue d’album : All That You Can’t Leave Behind

samedi 18 novembre 2006 / par Elsa
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Octobre 2000, revue d’album : All That You Can’t Leave Behind

28 octobre 2000, revue par Russell Baillie

(4/5)

Le groupe entame sa troisième décennie, et U2 est toujours là. Il doit être temps pour Bono, Edge et les deux autres avec des vrais noms de penser qu’il y a autre chose à faire qu’avoir la chance d’appartenir à un des méga groupes de l’histoire.

Mais non. Ils sont de retour et ils le disent avec cet album. Si vous êtes U2, il n’y a probablement rien d’autre à faire. Et un U2 grand, fanfaron, héroïque, sincère, galopant, qui fait tout s’arrêter, qui le crie sur tous les toits.

Oui, bon, avec cette ironie et cette conscience de soi, cet agitateur, son rock miroitant, le U2 du dernier album oubliable Pop (qui n’était qu’une pale imitation du brillant Achtung Baby au début des années 1990), ne pouvait pas durer.

Voici maintenant la première offre du groupe (après la BOF du film écrit par Bono et réalisé par Wim Wenders Million Dollar Hotel). All That You Can’t Leave Behind est un album sans agenda.

En fait, c’est une affaire très simple – 11 chansons et un peu moins de 50 minutes, avec l’ambiance et la familières de la production issue du vieux couple Daniel Lanois et Brian Eno.

En commençant par le single Beautiful Day, l’album fait un début fracassant, même si son extravagance risque de rappeler les années lointaines des drapeaux et de l’auto flagellation.

Mais le lent et plein d’âme Stuck in a Moment You Can’t Get Out Of, si beau qu’il pourrait être repris par Rod ou Ronan. Elevation est un autre grand moment – des guitares vibrantes et des paroles vertigineuses (avec un peu du vocodeur d’Eno au milieu).

Walk On est une de ces ballades qui aurait pu être majestueux si l’air était meilleur, et Kite, juste après, est bien meilleure, dans la lignée de Who’s Going to Ride Your Wild Horses.

De ces larges horizons, un gros plan sur In A Little While, un autre effort pour l’âme, avec la voix cassée de Bono et la lenteur de la guitare, et un des meilleurs morceaux.

Le soleil se lève sur le rythme de folk-rock de Wild Honey, avant Peace on Earth qui rappelle un peu Travis et qui est beaucoup plus interressante que ne le laisse entendre son titre de single de Noël.

Vers la fin, on revient au bon rock de U2 dans When I Look at the World et New York (une ode à la ville un peu meilleure que la récente chanson du même nom de Richard Ashcroft, même si on dirait que Bono utilise le guide de Lou Reed). Et on termine sur une note calme mais efficace : la vibrante, Grace, presque d’ambiance, avec presque une voix de crooner sur la fille du titre.

Et voilà !

Le premier véritable album de U2 depuis des années, et un groupe qui en est revenu à l’idée que ce n’est pas si mal que de ressembler à U2 – les vieux fans devrait se réjouir (allons, abandonnez ce t-shirt décoloré du Joshua Tree et recyclez-le en tenue de nuit).

Surtout, on dirait que le dernier des méga groupes savent à nouveau écrire des chansons, et bien vieillir.

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Voir en ligne : New Zealand Herald

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