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’Soirée de hasard’

mercredi 29 décembre 2010, par Corinne/Dead pour U2 France

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29 septembre 2010 - Séville. Repos

Aujourd’hui est une journée de grève nationale en Espagne, si bien que bon nombre de magasins et services sont fermés. Si bien que le concert de U2, originellement programmé pour aujourd’hui, a dû être reporté à demain. Ce qui contribue à une situation hautement peu ordinaire pour les équipes qui ont monté hier et ont donc une journée de repos aujourd’hui avant de retourner au boulot demain pour remballer. A mon arrivée chez Mrs Miggin’s B&B, où les équipes séjournent, il ne semblait pas y avoir grand chose à recommander mais à la lumière de cela, il y a une super piscine très plaisante à l’arrière avec un très sympa bar & café en bord de piscine.

Avec la moitié des équipes, je m’installais au soleil et poursuivais ma lecture, Zero History par William Gibson. L’action se déroulait plus tôt au Seven Dials de Londres, au Brunswick St. à Fitzroy, Melbourne, et comme ce sont tous deux des endroits où j’ai vécu, il n’est pas très difficile de se laisser entrainer par le récit. J’aime beaucoup, surtout les observations et l’usage de la langue. (En 2005, il a écrit un papier pour le magazine Wired sur la tournée Vertigo dans lequel il a qualifié mon apparent comportement de ‘saturnin’, que j’ai bien entendu dû vérifier.)

Après quelques heures et un déjeuner, je me suis dit qu’il était peut-être temps de découvrir un peu Séville de plus près. L’hôtel est assez éloigné du centre ville et proche d’un stade (bien que bizarrement pas celui où a lieu le concert) et il faudra une heure pour s’y rendre et en revenir. Je demandais au cocnierge s’il était possible de commander un taxi, ce à quoi il me rétorquait : “A Séville, il ya 2900 taxis et aujourd’hui dix d’entre eux travaillent.”

Mes projets de découverte à l’eau, je retournais à la piscine avec William Gibson, me terrais sous un palmier et poursuivais ma lecture. En fait, j’ai passé quasi toute ma journée à lire, un truc que je n’avais pas fait depuis mon enfance durant les week-ends pluvieux.

Cela signifiait également que nos options de restaurations nocturnes allaient probablement se résumer à manger à l’hôtel (pas très engageant vu que j’y avais déjà passé toute la journée) ou à errer dans les environs en quête du meilleur. C’était une soirée parfaite, chaude et sèche avec un ciel parfaitement clair et rosé, aussi Alex, Raff et moi-même décidions de nous aventurer dans ce quartier pas très amical, de passer le parking vide du stade et de poursuivre notre chemin. A notre surprise, deux rues plus loin, nous nous retrouvions dans une zone résidentielle tout à fait agréable, avec des bars et cafés prometteurs parsemés. Nous options pour commencer par une bière dans un bar en angle au comptoir en zinc nickel et nous installions dans des chaises en plastique à l’extérieur. Avant même d’avoir à demi entamé nos verres, d’autres membres de la troupe de U2 passaient par là, certains restèrent, d’autres partirent… la rumeur voulant qu’une place un peu plus loin du stade était apparemment le lieu où se déroulait la fête.

Plus d’humeur "bouffe" que d’humeur "fête bestiale", nous trouvions un petit restaurant en angle avec un petit terrain entouré par des rails et des tables installées. Nous sommes essayés aux tapas et autres spécialités locales tout à fait merveilleuses, la nuit était chaude et il y avait un afflux régulier du reste des équipes qui passaient par là. Nous sommes même tombés sur le frère de Bono, Norman, e qui était une totale surprise. J’adore ces soirées détendues et de hasard et entendre parler des moussons chez nous ne fait que renforcer cette sensation de dernier répit avant la fin de l’été.

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