Steve Lillywhite au sujet de la musique de ’Spider-Man : Turn Off the Dark’ (...) - U2 France
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Steve Lillywhite au sujet de la musique de ’Spider-Man : Turn Off the Dark’ (fin)

vendredi 1er juillet 2011 / par Corine/Dead / Tags:


THR : Parfois, la voix de Reeve ressemble à celle de Bono...


Lillywhite : Oui et non. Il possède plutôt des éléments de la voix de Jeff Buckley et lui ressemble un petit peu physiquement également. C’est un gamin talentueux. Son groupe Carney a signé chez Interscope et j’adorerai faire des trucs avec eux à l’avenir. C’est un véritable groupe de frères. Et on a toujours besoin des Mick Jagger et Keith Richards, Bono et Edge, Steven Tyler et Joe Perry C’est ce que je recherche dans les groupes qu’ils aient deux frères dans la musique, Reeve et Zane Carney — ils sont spectaculaires. Le groupe dans son entité – ils sont quatre – c’est la base du musical Spider-Man. Ils jouent également avec l’orchestre, deux niveaux en dessous.


"Je pense que la presse n’avait pas tort. Vont-ils se diriger vers une nouvelle version dans le genre de ’Book of Mormon ?’ Peut-être pas, mais c’est un truc totalement différent. C’est très sincère et profond." — Steve Lillywhite


THR : Ce spectacle inclut plusieurs chansons de U2 également, correct ?


Lillywhite : Oui, il y a une scène où l’on peut entendre New Year’s Day à la radio, une autre avec Beautiful Day en fond sonore. Il y a également une grande scène de danses avec Vertigo et il est question de Sunday Bloody Sunday.


THR : Votre implication dans la musique a été annoncé pour la première fois en janvier. Tout bien considéré, cet album s’est-il rapidement monté ?


Lillywhite : Cet album n’a pas nécessité autant de temps que ça si l’on considère le temps que prend un disque de U2. Il reste toujours un élément propre à U2, à savoir les textes écrits à la dernière minute et la folie. Nous avons principalement travaillé dans les studios MSR (Manhattan Sound Recording) à New York, à six pâtés de maisons du théâtre, aussi y a-t-il eu beaucoup d’aller/retour pour les acteurs et musiciens. Nous avions un orchestre de 25 musiciens et un groupe de musique composé de 8 personnes en même temps. Des personnes géniales, nous nous sommes éclatés.


Ce qui a été incroyable c’est le revirement de cet album. Le single était prêt 24 heures avant la finale d’American Idol et était en vente le soir-même. 24 heures plus tard, l’album était prêt et trois semaines plus tard le CD était physiquement dans les bacs. Incroyable.


THR : Avez-vous eu à affronter des défis lors de cet enregistrement ?


Lillywhite :Faire en sorte que Bono s’attèle aux textes, mais c’est un défi permanent que nous rencontrons depuis 30 ans parce qu’il s’implique tellement. Et ce n’était pas sa faute parce que le récit a complètement changé entre Spider-Man 1.0 et 2.0. Dans la première version Spider-Man, Arachne est la méchante, et dans la version 2.0, elle est une muse. Ça semble fonctionner à présent. Le nouveau metteur en scène, Phil McKinley, a fait du beau boulot en revoyant tout ça. Après trois semaines et demi le spectacle était sombre, le script à 95 % différent de l’originel, totalement bouleversé. Tout le dialogue est différent. Ces pauvres acteurs, ils ont dû apprendre de nouveaux dialogues tout en interprétant cette vieille version du spectacle. Tout ce qui est en rapport avec Spider-Man n’est pas fait selon les règles.


THR : En quoi la mauvaise presse a affecté ce spectacle ?


Lillywhite : La règle non officielle de Broadway est que l’on ne critique pas les avant-représentations et là nous parlons d’un spectacle qui a eu 20 peut-être même 30 avant-représentations. Spider-Man a eu plus de 150 avant-représentations. Je pense que la presse n’avait pas tort. Vont-ils s’orienter vers une nouvelle version dans le genre de ’Book of Mormon ?’ Peut-être pas, mais c’est un truc totalement différent. C’est très sincère et profond. Les gens dissent que cette nouvelle version est plus familiale, mais elle véhicule toujours un incroyable message qui est : un grand pouvoir s’accompagne d’importantes responsabilités. C’est tellement Bono.


THR : L’un des reproches des ultra Spider-Man n’était-il pas que la version Julie Taymor n’incluait pas cette ligne séminale ?


Lillywhite : Le récit [de l’original] ne portrait pas sur cet aspect du “grand pouvoir s’accompagnant de grandes responsabilités”. Celui-ci l’est. Il s’agit de Peter Parker luttant contre lui-même sur ce qu’il devrait faire – ce qu’il est juste de faire.


THR : Qu’avez-vous retenu de Broadway au travers de votre expérience Spider-Man ?


Lillywhite : Que les syndicats font la loi. Il y a tellement de foutues pauses ! C’est probablement une bonne chose. Les acteurs sont incroyables. Et, je ne sais pas si toutes les productions pour Broadway sont comme celle-ci, mais il y a vraiment un sens de la famille dans la troupe Spider-Man. Peut-être que c’est dû à toute cette adversité qu’ils ont rencontré – ça a unit les personnes

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Voir en ligne : The Hollywood Reporter

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