Zucchero : Moi &... - entretien exclusif - U2 France

Zucchero : Moi &... - entretien exclusif

lundi 2 décembre 2013 / par Corine/Dead / Tags:

Notre bluesman révèle des détails inédits sur ses rencontres avec les mythes de notre temps : Miles Davis, Dustin Hoffman, Bono, Luciano Pavarotti...

Une rose blanche, tel est le titre de son nouvel album double live, témoignage de son concert historique donné l’an passé à Cuba. Un événement musical mais pas seulement. À la veille de sa sortie (le 3 décembre) Zucchero nous a accordé une interview exclusive pour laquelle il s’est souvenu de ses rencontres avec de nombreux mythes de notre époque. Une rafale de souvenirs et d’anecdotes légendaires. Rien d’autre à ajouter si ce n’est : bonne lecture.

"Ciccio, appelle Bono et dis-lui de venir pour Pavarotti & Friends". C’est ainsi que Zucchero se souvient de cet après-midi légendaire de 1992 à la maison du ténor.

"C’était mon gros frère, nous nous comprenions en communiquant uniquement en dialecte émilien. Ce jour-là après un repas pharaonique suivi d’un petit somme, Luciano me dit : champion, viens que je t’emmène à la mer en moto. Une fois l’excursion terminée, il me désigne le téléphone de la maison pour une mission impossible : convaincre le chanteur leader de la formation rock irlandaise U2. Nous appelons. Bono fait de la résistance et dit que lui, leader d’un groupe de rock, ignore si c’est bien de s’exhiber au côté d’un ténor. Luciano sent à mon expression que quelque chose ne va pas et s’empare du combiné : Monsieur Bono, si tu ne viens pas à Modène, je dis à tout le monde que tu refuses de t’impliquer pour les orphelins de la guerre en ex-Yougoslavie. Et c’est ainsi que Bono est devenu l’un des nôtres."

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Zucchero e Luciano Pavarotti nel 1992 a Pesaro Credits : archivio personale di Zucchero

[…]

Dans la catégorie des miracles et similaires, nous pouvons également citer le triomphale spectacle de l’an dernier à la Havane, sujet du nouveau cd-dvd, Una rosa blanca (une rose blanche) qui sort demain mardi 3 décembre.

"Ce spectacle se détachait de toute logique commerciale. Je voulais réaliser un rêve : ça c’est très bien passé. Nous avons mis six mois pour transporter tout ce qui servait au spectacle sur un bateau qui partait de Genève. Nous avons même fait venir un générateur électrique du Mexique qui nous a coûté une véritable fortune. À Cuba, il n’y avait rien, pas même des toilettes chimiques. Les leurs étaient une cabine en bois avec un trou dans la terre."

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