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Il faut le voir pour le croire

samedi 29 août 2009, par Corinne/Dead pour U2 France

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Lundi 15 juin 2009 Barcelone. Montage production

Aujourd’hui a été une grosse journée. Nous avons vu l’achèvement de l’écran vidéo et avons témoigné pour la première fois véritablement de son habilité à s’ouvrir. C’est le morceau d’ingénérie technologique le plus incroyable que j’ai jamais vu avec sa forme en ellipse, ses cylindres en forme de selles capables de se séparer, s’étirant ouvertes en trois dimensions pour finir en treillis élargi en forme de cône, partant de la haute armature d’acier de la structure pour arriver au niveau du sol. Il faut le voir pour le croire, mais quand on le fait, ca peut vous rappeler une de ces sphères épineuses jouet en pastique de chez ’Hoberman’, qui se développent en se transformant le plus improbablement en boule ouverture grillagée.

La ressemblance est loin d’être une coïncidence, étant donné qu’elle a été dessinée par Chuck Hoberman l’inventeur de ladite sphère, en partenariat avec Frederic Opsomer qui est notre génie LED et le cerveau derrière l’écran du PopMart, les écrans vidéo de Vertigo, et ainsi de suite. Sa toute dernière création est à vous en faire tomber la mâchoire - même ceux d’entre nous qui s’y attendaient n’en croyaient pas leurs yeux, aussi la réaction du public devrait être plutôt bonne.

Comme si cela ne suffisait pas, les deux passerelles ont également été mises en place aujourd’hui. Elles forment un lien entre la scène centrale et la piste extérieur de sorte que le groupe puisse traverser entre les deux zones de performance. Dans ce schéma, les passerelles ne semblent pas très grandes, mais elles font plus de 16 mètres (environ 50 pieds) de long et sont tendues en un seul morceau. La vision de tout ceci arrivant simultanément était déconcertant. Où que vos yeux se portaient, des choses extraordinaires étaient construites, n’importe laquelle aurait pu suffir pour former le clou d’une production pour un concert de rock.

Lorsque l’obscurité est tombée et que tous nous avaient laissé livré à nous-mêmes, Ethan, Alex (mon programmateur, opérateur des éclairages) et moi-même nous sommes installés pour plus de programmation d’éclairages. Premier passe, ’City of Blinding Lights’ qui implique l’écran étendu à son maximum, ce qui était drôle. Pas mal aussi pour ’Streets’, je suis enchanté de pouvoir rapporter qu’il retourne à son classique éclairage rouge et son intro sous lumières stroboscopiques.

La manière dont j’ai tendance à travailler est de dégrossir les looks des éclairages pour la première fois, puis graduellement, je les affine dans les jours suivants, selon ce le temps me permet. Ceci en partie pour assurer nos arrières au cas où nous serions à court de temps (ou de circonstances imprévues, comme se faire sortir par la police) et en partie en raison de mon attention limitée. Le plus gros d’abord, puis on s’attaque aux détails.

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