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Les standards de U2 qui montrent The Edge au sommet de son art

vendredi 4 septembre 2015 / par Corine/Dead / Tags:
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par JOHN HUGAR

Lorsque l’on pense à la formation rock irlandaise U2, la première chose qui nous vient à l’esprit est probablement son chanteur Bono. Qu’on l’aime ou le déteste, difficile de le quitter des yeux lorsque son groupe joue. Pourtant, l’on ne saurait considérer l’héritage de U2 sans son brillant (et franchement mésestimé) guitariste, j’ai nommé The Edge. Le jeu de The Edge est incroyablement important en matière de son du groupe, et plus particulièrement à son apogée dans les années 1980. Voici six incontournables qui illustrent l’art, pivot du son U2, de The Edge.

“I Will Follow” (1980)






Le premier morceau extrait de l’album des débuts de U2, Boy, est ce riff qui est devenu sa signature et qu’il porte tout du long. À ses débuts, U2 jouait plus fort et plus vite qu’aujourd’hui, et ce riff, accompagné de la batterie hyperactive de Larry Mullen, Jr. transpose à la perfection cet esprit. Il s’agit du morceau qui a introduit U2 au monde et ce riff classique de The Edge est, en grande partie, responsable du pourquoi il a autant marqué.

“Stories For Boys” (1980)






Autre titre extrait de Boy, probablement l’un des albums les plus agressifs de U2 en terme de musique. Dans le cas présent, le riff est un peu plus subtile et mystérieux que pour “I Will Follow” et peut, en fait, avoir quelque chose du vibe des années 1950. Est tout particulièrement intéressant ce qui arrive à environ la moitié du morceau, lorsque le jeu de The Edge croise celui de la basse d’Adam Clayton pour devenir une sorte de duel. On ne peut ignorer combien U2 était ambitieux à ses débuts.

“Sunday Bloody Sunday” (1983)






Voici un bel exemple de la musique complétant le texte. Alors que Bono chante la destruction d’une Irlande tourmentée par la guerre, le reste de la chanson a besoin d’être, bien évidemment, lugubre. Bien sûr, The Edge nous apporte un riff inoubliable qui, honnêtement, pourrait être encore plus triste que les paroles. Des années plus tard dans la carrière de U2, les hymnes politiques de Bono ont capté la majorité du focus, mais à ses débuts, l’art du jeu de guitare de The Edge était tout aussi important. Ici, les deux sont au sommet de leur forme.

“Bad” (1984)






Il s’agit d’aller crescendo, en commençant calmement pour atteindre le point culminant avec chaque émotion poussée à son paroxysme d’un coup. Ce qui fait que cette dynamique fonctionne est le jeu subtilement beau de chaque étape de la chanson. Ses doux accords se fondent parfaitement à la voix douce de Bono. Puis, lorsque nous atteignons le final avec le “I’M WIIIIIIIIIDE AWAAAAAAAAAAAAKE” (NDLT : je suis entièrement réveillé), tous les instruments sont convenablement amplifiés alignés sur la voix de Bono. Tout mène lentement à une énorme poussée d’émotion ici, faisant de ce titre l’un des plus évocateurs de U2.

“Bullet The Blue Sky” (1987)






En règle générale, The Joshua Tree, comprend des arrangements bien moins complexes que ceux figurant sur les albums passés de U2, mais “Bullet The Blue Sky” est l’exception absolue qui ne confirme pas la règle, agissant comme l’une des chansons les plus musicalement ambitieuses qu’ait jamais enregistrée U2. Ici, l’ambiance est convenablement obscure, et une fois de plus, l’interaction entre les jeux de guitare et de basse est la clef. Les accords inquiétants de la basse de Clayton créent une atmosphère sombre, mais ceux aléatoires de The Edge nous donnent un vibe qui ébranle. Même si la performance vocale exagérément admise de Bono ne vous impressionne pas, il est difficile de nier, ce qu’accomplit cette chanson, d’une perspective strictement musicale.

“Mysterious Ways” (1991)






Probablement, le second riff de The Edge le plus célèbre derrière “I Will Follow”, ce riff mène le morceau dans son intégralité dès l’intro. Après avoir collaboré avec Brian Eno sur Achtung Baby, U2 s’est mis à expérimenter de nouveaux sons et, effectivement, il serait impensable d’entendre pareil jeu de guitare sur n’importe lequel de ses six premiers albums. Ce titre est devenu un classique, bien mérité, mais à l’époque, il était à nul autre pareil à ce que U2 avait précédemment fait et en a probablement surpris plus d’un.

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