’Le siège de Coimbra...’ - U2 France

’Le siège de Coimbra...’

samedi 1er janvier 2011 / par Corine/Dead / Tags:
JPEG - 37.5 ko

1er octobre 2010 - Coimbra. Chargement

Heureusement cette fois le bus a roulé toute la nuit sans panne et je me suis réveillé alors que entrions dans Coimbra. En rampant depuis ma couchette jusqu’au salon, je jetais un regard à cette ville ancienne posé sur un fleuve. Ca semblait plutôt beau dans les premiers rayons du soleil et nous nous avons traversé les rues jusqu’au petit stade. Si nous l’avions fait un peu plus tard ça aurait été délicat de naviguer dans ses rues étroites mais nous étions le premier bus et de nombreux autres suivraient bientôt. A l’évidence l’arrivée d’une douzaine de bus à deux étages et Dieu sait combien de camions va s’avéré un sacré défi. Pratiquement tout se qui se déroule à l’intérieur du stade pour un concert de U2 a été transféré à l’extérieur - le traiteur, par exemple, se trouve dans une série de tentes installées de l’autre côté de la rue. Une fois le public sur place, je dirais que le siège de Coimbra sera achevé.

En raison du ratio de personnel envahissant les chambres d’hôtel disponibles à Coimbra, je séjourne dans ce qui va devenir l’hôtel du groupe, l’Hotel Fabulous de Porto. Tout ça est très sympa mais c’est à 90 minutes de conduite de Coimbra aussi aurais-je pas mal de transferts à faire au cours de ces quelques jours. La production avait prévu un van pour m’emmener ce matin, mais je me suis dit que ce serait mieux que je me trouve un petit coin tranquille près du traiteur avant de commencer. Je passais également la tête dans le stade. Le chargement de la production n’avait pas encore débuté et la griffe nue se tenait seule au beau milieu du stade, une vision que je n’avais pas eu depuis Barcelone, il y a près d’un an et demi. Il existe trois de ces structures de base qui bondissent d’un bout à l’autre de la planète, mais il n’y a qu’un seul exemplaire de tout le reste qui est monté et démonté dans chaque ville. Une nouvelle fois, je comprenais l’échelle de cette opération, surtout en partant à la vue d’un camion qui se garait étiqueté “Barricade 2”. Sérieusement - Barricade 2. C’est suffisamment dingue de se dire que la tournée ait besoin d’une caravane entière pleine de sa propre barricade, mais il s’avère que nous en avons deux. Bien, nous en avons au moins deux - il pourrait y avoir une Barricade 3 pour ce que j’en sais. Il est temps de partir.

Le trajet jusqu’à Porto est assez plaisant et la ville elle-même mis pas très différente de Coimbra mais bien plus large. Une fois encore installée sur le fleuve et à l’évidence très vieille. Sur l’autre berge en face de la ville se trouve une série de fabriques de vins de Porto (distilleries ? entreprises viticoles ?), portant le nom des fabricants ; Grahams, Sandemans, etc. Ca m’a frappé et j’ai trouvé très drôle de penser que le porto venait vraiment de la ville du même nom.

A mon arrivée à la réception du charmant boutique Hotel Fabulous, l’on me remit une clef et un verre de porto (10 h 30 de mat. – yay !) Je prenais une douche et quittais ma chambre pour un tour des environs. L’hôtel se trouve au beau milieu de la vieille ville, pleine de vieux escaliers s’envolant, de rues pavées avec des interstices horribles de béton, suggérant une liaison sans scrupule entre les constructeurs immobiliers et les autorités de la ville en charge des implantations dans les années 1960. La plupart de la construction semble se poursuivre, mais la majeure partie de l’histoire vivante de ce endroit a survécu. Des routes clairement construite sans avoir à l’esprit le moteur à combustion interne.

Afin d’être en parfait accord avec les coutumes locales, je fis une longue sieste pour compenser la brève nuit de sommeil de la veille à bord du bus. Mes ambitions nocturnes étaient au plus bas, je me contentais d’un endroit moderne génial pour des tapas où je m’asseyais avec mon bouquin et appréciais un bon vin rouge maison à tout juste 2 euros le verre. La nourriture était spectaculaire, avec une traduction en anglais du menu qui incluait un très prometteur “Turbulent Mushrooms” (champignons turbulents) et le merveilleusement énigmatique “Built Jewish” (bâti juif).

En remontant la côte jusqu’à l’Hotel Fabulous, je ne pus m’empêcher de remarquer qu’une large zone de la petite placette face à l’hôtel avait été entourée par un cordon et des barrières arrivant au menton, nul doute dans l’attente de l’arrivée de nos 4 fantastiques. Je me demandais ce qu’ils s’attendaient à voir faire les bons citoyens de la ville de Porto pour que cela mérite pareil arsenal de sécurité. Ou effectivement à ce qui avait pu arriver par le passé qui justifierait pareilles mesures. Peut-être qu’une soirée excitante nous attend demain.

Notez cet article (de 1 à 5)

Partagez cet article


Voir en ligne : U2.com

Toutes les versions de cet article : [English] [français]


Nous Contacter

Le site de la communauté francophone U2. Depuis 1997 avec U2France accédez à l'actualité de U2, des tonnes de ressources, du contenu multimédia en tout genre et une communauté de fans via le forum. Vous trouverez toutes les actualités (news, revues, vintage, divers), les derniers ajouts de notre partie ressources, les discussion du moment sur le forum, ainsi que des extras tels que le son de U2 pour bien commencer la semaine, des albums photos et des fonds d'écran.

  • Adresse: Paris
  • Email: contact [@] u2france.com
  • Facebook: facebook.com/U2France
  • Twitter: twitter.com/u2france
  • Google+: https://plus.google.com/+u2france
  • Visiteurs sur le site : 47

Derniers posts

Instagram widget

go-top