Récits d’Innocence - U2 France

Récits d’Innocence

mercredi 29 octobre 2014 / par Corine/Dead / Tags:
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Son gs Of Innocence s’inspire de la jeunesse des membres du groupe à Dublin – les concerts auxquels ils ont assisté, les endroits où ils trainaient, les amis qu’ils ses sont fait.

Ce récit de l’émergence de U2 à la fin des années 1970 n’est nulle part mieux narrée que dans North Side Story, la publication unique de Hot Press pour les abonnés payants de U2.com.

Voici quelques exemples qui illustrent la combinaison parfaite de Son gs of Innocence et North Side Story.

1. Jouer les titres des Ramones pour la presse musicale.

’Après les Ramones’, écrit Bono, dans les notes d’accompagnement de Son gs of Innocence, ’Je pouvais essayer d’être moi-même en tant que chanteur.’ Avoir vu Joey Ramone chanter (’comme une fille’) avait inspiré le chanteur leader de la formation rock irlandaise U2 pour trouver son propre style, mais lorsque Bill Graham, importante plume de Hot Press était venu voir le groupe en répète à ses débuts, il est juste de dire que ses membres n’étaient pas eux-mêmes. Paul McGuinness s’en souvient pour North Side Story.
’Ils ont joué des titres que Bill a aussitôt reconnus comme appartenant aux Ramones, ce qui était queue peu embarrassant. Mais, pour autant il était tout aussi impressionné. Il est bien connu que c’est Bill qui m’a par la suite présenté au groupe et m’a dit que j’allais le manager.’

2. À un jet de crachat des Stranglers

’Nous étions amoureux de la scène punk rock’, peut-on lire dans les notes de SOI. Les members ados du groupe étaient dans la place pour voir les Ramones et les Clash à Dublin pendant leurs années de formation, et ’The Miracle’ et ’This is Where You Can Reach Me Now’ (voir ci-dessous) rendent hommage respectivement à Joey Ramone et Joe Strummer.
Mais en octobre 1978, le groupe saisissait sa chance de jouer son propre rôle sur la scène émergente, décrochant une place en première partie des Stranglers, au Top Hat, Dun Laoghaire. Larry avait rendu visite (promoteur) à la boutique de disques de Pat Egan dans Duke Street, battant à la cantonade que U2 méritait une plus grande scène. ’C’était une jeune gars très poli mais également très persistant,’ se souvient Egan dans North Side Story. ’Aussi, lorsque les gens des Stranglers m’ont dit qu’ils n’avaient pas de groupe pour la première partie je me suis dit ’Okay, je vais donner leur chance à ces gars de U2.’
Il s’avère que les Stranglers étaient en retard pour leur sound-check, si bien que U2 n’eu pas le sien. La guitare de Edge ne cessait de couper et les 1 800 fans des Stranglers ne se sont pas contenté de gueuler, de cracher mais également de leur balancer des clopes allumées. La rumeur veut que U2 avait passablement unnerve la tête d’affiche en lui piquant sa bière dans sa loge. Et pourtant, la critique de Hot Press - que vous pouvez lire dans North Side Story - était du genre : ’Quand ils s’en souviendront, ils ne verront pas ça comme l’une de leurs meilleures sets. mais ce concert était un pas de géant. Étant donné les circonstances, ils ont fait le boulot avec fierté.’

3. Reddition totale

’Je me souviens comme si c’était hier de la première fois où j’ai vu les Clash,’ se souvient Edge. ’C’était en octobre 1977 à Dublin dans la salle de 1 200 places du Trinity College. Le groupe était super populaire chez nous. Ce n’était pas un simple divertissement. C’était une question vie ou de mort. Ils avaient rendu possible à nos yeux de prendre notre groupe au sérieux. Ils nous ont montré ce qu’il fallait avoir. Et tout tournait autour du cœur.’ Comme ’This Is Where You Can Reach Me Now’ le dit, ’Nous avons donné nos vies/ Reddition totale...’

4. L’Irlande des années 1970, un endroit dur pour y grandir.

’C’était une zone de guerre pendant mes années d’adolescence’, chante Bono sur Cedarwood Road et son ami de toujours Gavin Friday, ’qui vivait tout en haut de la rue’, confirme. ’Ça ressemblait à un terrain vague’, se remémore-t-il dans North Side Story. ’Ce dont je me souviens c’est d’une violence incroyable présente partout dans Dublin à l’époque. L’incroyable nombre de fois où je me suis fait tabasser, même en me rendant à l’arrêt de bus...’
Il se souvient être aller voir U2 jouer au Baggot Inn, à Dublin, lorsque ’ce public qui se surnommait les catholiques noirs a déboulé et a commencé à balancer des trucs sur la scène. Je crois que Bono a sauté dans le public et leur est tombé dessus ... C’était toujours Bono et Guggi qui me défendaient.’ Cedarwood Road elle-même était ’pleine de personnes que j’admire et aime toujours’, écrit Bono dans les notes d’accompagnement de l’album. ’Comme Gavin Friday.’

5. ’Nous nous demandons tous pourquoi nous sommes ici...

...dans la salle de bal de crystal sous le lustre.’ La carte ’North And South Of The River:Wandering In U2’s Dublin’, publiée avec North Side Story, comporte des douzaines d’endroits annotés sont le McGonagles dans South Anne Street, originellement connu sous le nom de Crystal Ballroom. Toute une génération de personnes s’y rendait pour danser, y compris les parents de Bono. ’Cette chanson, ’The Crystal Ballroom’, c’est moi qui m’imagine sur la scène du McGonagles avec ce nouveau auquel j’appartiens du nom de U2 – et nous avons donné un grand nombre de nos concerts importants là-bas à nos débuts - et je cherche dans l’assistance et je vois mon père et ma mère qui dansent tendrement au son de la musique de U2 sur scène.’

(à suivre)

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